A L’écoute de nos adhérents

MANIFESTATIONS SUR LES PLAGES

 

Cher Jean-Marie,

Voici le mail que je viens d’adresser au Collectif. J’espère que quelqu’un prendra la relève, vous serez informé de la suite.
Je tiens à vous remercier tout particulièrement et à titre personnel, pour votre engagement et votre éclairage sur ce dossier si difficile …
Bien entendu je remercie toute l’équipe si sympathique et si engagée du CIQ ! 
Je vous dis à bientôt, car j’espère pouvoir venir à la prochaine réunion et vous saluer avant mon départ de Marseille.
Bon WE
Bien amicalement

Bonjour à tous,

Les moyens du Collectif étaient restreints mais nos écrits, nos prises de paroles, nos entretiens avec toutes les parties prenantes ont largement contribué à ce que les revendications des riverains concernant les nuisances sonores produites par les sons amplifiés soient entendues.

Les propos du Maire de secteur lors de la cérémonie des vœux, nous portent à penser qu’il y a une prise de conscience de la problématique, pas totalement satisfaisante, mais en voie d’amélioration.

Retrouvez les voeux du Maire de Secteur pour les quartiers du 8ème arrondissement Nord (mairie-marseille6-8.fr) Cf 7 : 22

Grâce à la pression évidente que nous avons exercée sur tous les acteurs :

1 – La municipalité a été contrainte à tenir compte du décret 2017-1244

Son application est à parfaire, cependant,  les responsables ont pris conscience du rôle qu’ils ont à jouer pour faire respecter le droit à la tranquillité des riverains.  Cependant, les retombées économiques de ces festivals resteront l’argument le plus difficile.

Si les prochaines saisons estivales ne sont pas mieux gérées, c’est sans aucun doute par les urnes que s’exprimera le mécontentement des riverains du Littoral Sud. Et cela, la Municipalité le sait, d’autant que son mandat est largement entamé.

 

2 – DELTA FESTIVAL et MARSATAC ont été contraints à faire intervenir des acousticiens (ce qu’ils ne faisaient pas auparavant) pour réaliser des enregistrements sonores plus poussés. Même s’ils sont insatisfaisants, nous pouvons nous féliciter de l’avancée que nous avons obtenue.

Ce qu’il faut retenir, c’est que le rapport produit par l’acousticien de DELTA FESTIVAL a été analysé par un professionnel (expert près des tribunaux). Son rapport conclut sur le non respect du décret. 

Au passage, il faut remercier le CIQ St GINIEZ PRADO PLAGE qui a pris en charge le financement de cette analyse.

 

3 – Nous avons obtenu des rapports qui témoignent de l’illégalité de la situation. 

En conséquence, libre à chacun de recourir éventuellement à la justice de manière individuelle ou collective (regroupement de Syndicats de Copropriété pourquoi pas). Ce que ne peut pas faire le Collectif. 

 

3 – Notre pétition a obtenu à ce jour 766 signatures. Elle n’est pas clôturée.

Elle a généré une dynamique, «éveillé » et rassemblé les consciences sur tout le LITTORAL SUD dont les riverains peuvent et doivent adresser des réclamations  au CIQ dont ils dépendent.

Adhérez à votre CIQ,  individuellement ou par le biais de votre syndic de copropriété si ce n’est pas déjà fait !

Ce n’est pas onéreux, c’est surtout une force démocratique !

Faites entendre votre voix pour que vos droits soient respectés et le pouvoir des CIQ maintenu car ils sont un média indispensable.

Le CIQ ST GINIEZ PRADO PLAGE a été le plus actif à nos côtés et nous le remercions vivement.

MODIFICATION DU TRAJET DU BUS 
Le ven. 27 janv. 2023 à 14:18, Madame C L  a écrit :

Bonjour Monsieur,

Comme je vous le disais par téléphone, nous habitons avec nos 4 enfants (9, 7, 4 ans et 9 mois) dans la résidence Eden Roc. A la sortie de l’école, nous utilisons quotidiennement la navette 86 et elle nous ait vraiment indispensable. Nos 2 grands sont à l’école de Provence et le dernier est à l’école Mermoz. Il est extrêmement difficile de se garer au moment de la sortie d’école dans cette zone et c’est beaucoup plus écologique de prendre les transports en commun (étant donné qu’il y aura de moins en moins de voitures dans les centres ville, ce n’est pas le moment de supprimer des bus). Pour descendre jusqu’à leur école, je vais à pied mais pour le retour avec la poussette, les enfants, les sacs à dos très lourds, ce serait une vraie expédition quotidienne de remonter à pied ou de prendre le bus 41, puis le bus 73/74, puis de marcher jusqu’à la résidence. Je l’utilise également souvent lors de mes déplacements dans la semaine pour des courses ou autres et ayant la poussette en plus, cette navette m’aide vraiment beaucoup.
Nous avons appris que la RTM souhaite la supprimer en 2025. Alors que de notre côté, on aimerait que la navette soit plus fréquente au heures de pointe (sortie de classe) car souvent on la rate de peu sur le Prado, on doit attendre 20 min et je peux vous assurer qu’à ce moment là,  elle est vraiment pleine. Pourriez vous m’envoyer les liens des sondages dont vous m’avez parlé afin que l’on puisse y contribuer?
Merci beaucoup d’avance
Bien cordialement
INCIVILITES

Un de nos adhérents nous envoie ce message et ces quelques photographies,

tout le monde connait ce lieu qui mérite sans doute un autre aménagement.

Où passent les piétons ? les handicapés? les trottinettes? les vélos ?

**********************

Comme si nous n’avions pas assez de m… dans notre quartier !!!! !

Régulièrement, sur le rond point du Prado (au pied du grand Pavois) se déroule une brocante. Je n’en connais pas les organisateurs mais la situation peut se résumer ainsi : On ne passe plus ! Vous trouverez quelques photos ci-dessous pour illustrer ces propos.

N’y a-t-il pas sur le 8ème un emplacement plus compatible pour l’organisation de ces manifestations qui de surcroît, participent au blanchiment et à la fraude fiscale, à la prolifération des punaises de lit, à l’écoulement de biens frauduleux ou mal acquis et qui mettent en péril à cet endroit la sécurité des usagers et des riverains ?…

En venant du Prado 1 (c’est la nouvelle extension…)

****************************************

Un de nos amis adhérents, attiré par ce billet humoristique et le texte qui suit attirer notre attention sur la mise en place de la ZFE dans notre quartier : (ZFE👍)

Les Jeux olympiques d’hiver à Pékin se déroulent sur de la neige artificielle. 18.000 vols « à vide » sont effectués par la Lufthansa pour garder ses slots. La coupe du monde de football va se produire dans des stades climatisés dans le désert du Qatar ! Le plus grand paquebot du monde pollue plus que des millions de voitures. Des milliardaires s’envolent dans les couches stratosphériques de notre espace à des conditions « astronomiques ».
Alors que la France ne représente qu’un pour cent de la pollution mondiale, par soucis d’écologie et parce que nos dirigeants n’ont pas eu le courage de prendre des dispositions proportionnées, graduelles et progressives depuis trop longtemps sur toutes les sources de pollution, on va interdit brutalement aux précaires, aux modestes, aux pauvres, à ceux qui ne peuvent pas télétravailler, aux familles nombreuses possédant un véhicule adapté mais plus trop récent, aux handicapés possédant un véhicule aménagé mais ancien, et peut être un jour à tous les autres, de traverser de temps en temps les villes avec leurs vieilles voitures pour aller travailler, pour voir un parent malade, pour se rendre à un rendez-vous important ou à une consultation médicale ou tout simplement pour bouger et sortir de la cité… Ils n’ont qu’à prendre le bus ou rester chez eux, les « sans-dents ». Je veux évoquer les zones à faible émission (ZFE) que le gouvernement impose car l’Europe lui dicte et notamment celle qui va concerner la deuxième ville de France. Personne ne remet en cause la nécessité de prendre des mesures pour la santé humaine. En revanche, c’est la méthode et la précipitation dans laquelle cela va se faire qui interpelle. Avec une superficie 2,5 fois supérieure à Paris ou 5 fois supérieure à Lyon, Marseille n’est pas prête à relever ce défi avant 2025. Sans un réseau de transports collectifs performants et connectés, sans réseau routier structurant, sans piste cyclable digne de ce nom, sans un réseau de recharge, rien n’est envisageable. Sans concertation et sans approbation par les plus impactés, cela va stigmatiser une partie de la population et créer une fracture majeure de cohésion qui est déjà bien présente sur cette ville. Comment va-t-on pouvoir expliquer que l’on peut toujours circuler seul à bord d’un tout-terrain de trois cent chevaux consommant trente litres de carburant fossile en ville, pourvu qu’il soit récent à ceux qui n’en n’auront jamais mais qui doivent continuer à se déplacer sur ce territoire mal desservi avec leur famille. S’il y a une urgence climatique, il y a une urgence sociale à traiter dans la mise en œuvre de cette ZFE. Elle ne doit pas être le prétexte à exclure les plus faibles. Si des effets sont attendus sur la baisse de la circulation et de la pollution, en l’état des choses, on peut réellement en douter tant que certains paramètres ne sont pas résolus ou optimisés. Si les échappements sont nauséabonds, certaines idées peuvent l’être tout autant. Après deux années de pandémie et des contraintes lourdes sur la mobilité qui reste le droit des droits, l’application d’une mesure bête et méchante, basée sur l’âge des véhicules sans tenir compte du contexte est de nature à faire déborder le vase de la contestation sociale et transformer ces zones de forte exclusion, en zone fortement éruptive.  » » » » » » » »’