A L’écoute de nos adhérents

Un de nos adhérents nous envoie ce message et ces quelques photographies,

tout le monde connait ce lieu qui mérite sans doute un autre aménagement.

Où passent les piétons ? les handicapés? les trottinettes? les vélos ?

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Comme si nous n’avions pas assez de m… dans notre quartier !!!! !

Régulièrement, sur le rond point du Prado (au pied du grand Pavois) se déroule une brocante. Je n’en connais pas les organisateurs mais la situation peut se résumer ainsi : On ne passe plus ! Vous trouverez quelques photos ci-dessous pour illustrer ces propos.

N’y a-t-il pas sur le 8ème un emplacement plus compatible pour l’organisation de ces manifestations qui de surcroît, participent au blanchiment et à la fraude fiscale, à la prolifération des punaises de lit, à l’écoulement de biens frauduleux ou mal acquis et qui mettent en péril à cet endroit la sécurité des usagers et des riverains ?…

En venant du Prado 1 (c’est la nouvelle extension…)

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Un de nos amis adhérents, attiré par ce billet humoristique et le texte qui suit attirer notre attention sur la mise en place de la ZFE dans notre quartier : (ZFE👍)

Les Jeux olympiques d’hiver à Pékin se déroulent sur de la neige artificielle. 18.000 vols « à vide » sont effectués par la Lufthansa pour garder ses slots. La coupe du monde de football va se produire dans des stades climatisés dans le désert du Qatar ! Le plus grand paquebot du monde pollue plus que des millions de voitures. Des milliardaires s’envolent dans les couches stratosphériques de notre espace à des conditions « astronomiques ».
Alors que la France ne représente qu’un pour cent de la pollution mondiale, par soucis d’écologie et parce que nos dirigeants n’ont pas eu le courage de prendre des dispositions proportionnées, graduelles et progressives depuis trop longtemps sur toutes les sources de pollution, on va interdit brutalement aux précaires, aux modestes, aux pauvres, à ceux qui ne peuvent pas télétravailler, aux familles nombreuses possédant un véhicule adapté mais plus trop récent, aux handicapés possédant un véhicule aménagé mais ancien, et peut être un jour à tous les autres, de traverser de temps en temps les villes avec leurs vieilles voitures pour aller travailler, pour voir un parent malade, pour se rendre à un rendez-vous important ou à une consultation médicale ou tout simplement pour bouger et sortir de la cité… Ils n’ont qu’à prendre le bus ou rester chez eux, les « sans-dents ». Je veux évoquer les zones à faible émission (ZFE) que le gouvernement impose car l’Europe lui dicte et notamment celle qui va concerner la deuxième ville de France. Personne ne remet en cause la nécessité de prendre des mesures pour la santé humaine. En revanche, c’est la méthode et la précipitation dans laquelle cela va se faire qui interpelle. Avec une superficie 2,5 fois supérieure à Paris ou 5 fois supérieure à Lyon, Marseille n’est pas prête à relever ce défi avant 2025. Sans un réseau de transports collectifs performants et connectés, sans réseau routier structurant, sans piste cyclable digne de ce nom, sans un réseau de recharge, rien n’est envisageable. Sans concertation et sans approbation par les plus impactés, cela va stigmatiser une partie de la population et créer une fracture majeure de cohésion qui est déjà bien présente sur cette ville. Comment va-t-on pouvoir expliquer que l’on peut toujours circuler seul à bord d’un tout-terrain de trois cent chevaux consommant trente litres de carburant fossile en ville, pourvu qu’il soit récent à ceux qui n’en n’auront jamais mais qui doivent continuer à se déplacer sur ce territoire mal desservi avec leur famille. S’il y a une urgence climatique, il y a une urgence sociale à traiter dans la mise en œuvre de cette ZFE. Elle ne doit pas être le prétexte à exclure les plus faibles. Si des effets sont attendus sur la baisse de la circulation et de la pollution, en l’état des choses, on peut réellement en douter tant que certains paramètres ne sont pas résolus ou optimisés. Si les échappements sont nauséabonds, certaines idées peuvent l’être tout autant. Après deux années de pandémie et des contraintes lourdes sur la mobilité qui reste le droit des droits, l’application d’une mesure bête et méchante, basée sur l’âge des véhicules sans tenir compte du contexte est de nature à faire déborder le vase de la contestation sociale et transformer ces zones de forte exclusion, en zone fortement éruptive.  » » » » » » » »’